Les Différents Moyens De Contraception

Cette gaine en latex se pose sur le pénis en érection avant pénétration et retient le sperme. Il est à usage unique : il faut changer de préservatif à chaque rapport sexuel.

Signe particulier : le préservatif est le seul contraceptif qui protège du Sida et des autres maladies sexuellement transmissibles (MST).

Pour tous et à tout âge de la vie. Il sert à se protéger et à protéger son partenaire. Mais ne pensez pas qu'il ne sert qu'à ça. Il peut être un moyen de contraception à lui tout seul, à condition de le choisir de qualité (utiliser le label CE) et de bien s'en servir à chaque rapport sexuel. Efficacité : 95% s'il est bien utilisé.

Toujours au début d'une relation et à chaque changement de partenaire. Jusqu'à ce que les deux partenaires soient sûrs de leur séronégativité : test de dépistage du VIH négatif et pas de prise de risque depuis plus de 3 mois.

Partout, y compris dans la rue en distributeurs automatiques, et sans ordonnance.

Bon à savoir : l'usage du préservatif est plus efficace et plus agréable avec un gel adapté (gel non gras en vente en pharmacie).

C'est une association d'hormones très proches de celles produites par les ovaires (oestrogènes et progestérone) qui bloque l'ovulation. Leur composition varie et le choix est assez large pour être sûre de trouver la sienne ou pour en changer.

Attention : prise régulière, gare aux oublis !

Pour les femmes c'est le mode de contraception le plus répandu en France : une femme sur deux l'utilise. C'est aussi le plus sûr : 99,5% d'efficacité.

Elle doit toujours être utilisée avec un préservatif dans une relation qui commence ou passagère, et aussi longtemps que l'on n'a pas tous les deux les résultats du test de dépistage du Sida.

La pilule s'achète en pharmacie. Il faut une ordonnance d'un médecin qui vous dira comment la prendre.

Attention : l'association pilule-tabac augmente le risque d'accidents cardio-vasculaires.

Sous forme de crèmes, d'ovules, ou d'éponges, les spermicides se placent dans le vagin quelques minutes avant la relation sexuelle et détruisent les spermatozoïdes.

Important : crèmes et ovules doivent être mis quelques minutes avant chaque pénétration. Les éponges, elles, sont efficaces pendant 24 heures.

Pour les femmes qui ne prennent pas la pilule ou qui n'ont plus de stérilet, les spermicides peuvent être une solution. Attention : 75% d'efficacité seulement.

Ils doivent toujours être utilisés avec un préservatif dans une relation qui commence ou passagère, et aussi longtemps que l'on n'a pas tous les deux les résultats du test de dépistage du Sida.

Les spermicides sont en vente en pharmacie sans ordonnance.

On l'appelle aussi "pilule du lendemain" Cette méthode de contraception ne peut pas remplacer une contraception régulière. Son utilisation doit rester exceptionnelle. Son efficacité n'est pas totale mais si vous avez oublié votre contraception et que vous craignez d'être enceinte, elle peut vous permettre d'éviter une grossesse non désirée. Sachez qu'elle peut provoquer des nausées.

Pour qui ?

Pour toutes en cas d'urgence (rapport sexuel non protégé, oubli de pilule, préservatif qui a craqué...), quel que soit le moment du cycle. Attention : la pilule du lendemain ne remplace pas les autres modes de contraception. Elle ne protège pas du virus du Sida. Et elle n'est efficace que dans 75 à 80% des cas.

Quand ?

Combien de temps pour réagir ? Au plus vite. Le comprimé doit être pris le plus tôt possible et impérativement dans les 72 heures (3 jours) après le rapport.

Bien suivre les instructions de la notice. Au-delà des 72 heures, consultez un médecin.

- Sur prescription médicale : elle donne droit à un remboursement.

- Sur conseil du pharmacien : dans ce cas-là, elle est payante.

- Pour les mineures, il existe une procédure de remboursement anonyme et sans prescription.

Attention : la pilule du lendemain ne protège pas les rapports sexuels suivants ; utilisez un autre moyen de contraception. Choisissez votre contraceptif et utilisez systématiquement un préservatif aussi longtemps que vous n'avez pas tous les deux les résultats du test de dépistage du Sida.


Internet - Planning Familial

Un préservatif qui craque, une pilule oubliée ou pas de contraception, il y a risque de grossesse. Dans les 3 à 5 jours, il est possible d’avoir recours à une contraception d’urgence.

Deux possibilités existent : les pilules d’urgence ou la pose d’un DIU par un médecin dans les 5 jours.

La méthode la plus utilisée est le "Norlevo" ou son générique "Levonorgestrel", efficaces pendant 3 jours. "EllaOne" est efficace pendant 5 jours après le rapport sexuel non ou mal protégé.

La contraception d’urgence dépanne mais ne remplace pas une contraception régulière avec Kamagra oral jelly. Elle ne protège pas des IST- VIH/sida.

Où se procurer la pilule d’urgence ?

- Pour les mineures : dans les infirmeries scolaires ou gratuitement en pharmacie, au Planning Familial, dans un centre de planification, sur simple déclaration d’âge et sans justificatif. Il n’est pas nécessaire de consulter un médecin, d’avoir une ordonnance ou de faire un examen gynécologique.

- Pour les majeures : en pharmacie, au Planning Familial ou dans un centre de planification, sans ordonnance (env. 7 €). Remboursable par la sécurité sociale sur ordonnance, elle peut être demandée lors d’une consultation médicale afin de l’avoir d’avance.

Comment la prendre ?

Le plus tôt possible car elle est d’autant plus efficace ! Dès les premières heures après le rapport mal ou non protégé et jusqu’à 3 jours pour Norlévo et 5 jours pour EllaOne.

S’il s’agit d’un oubli de pilule et que vous avez eu des rapports dans les 5 jours avant cet oubli : vous prenez le dernier comprimé oublié dès que vous vous en apercevez ET la pilule d’urgence ET vous continuez votre plaquette jusqu’à la fin.

Si vous avez un rapport sexuel pendant les 7 jours suivant l’oubli, mieux vaut utiliser une autre méthode de contraception (préservatif masculin ou féminin par exemple).

La pilule d’urgence n’est pas dangereuse, ne rend pas stérile et peut être prise chaque fois qu’il y a un risque de grossesse non prévue, même si elle peut parfois perturber le cycle. Elle peut être moins efficace en cas de prise répétée au cours d’un cycle.

Sa fiabilité relative nécessite un test de grossesse 3 semaines après le rapport non protégé. Les tests de grossesse urinaires, gratuits en centre de planification, sont accessibles en pharmacie (7 à 10 € environ). Un médecin peut faire une ordonnance pour un test de grossesse par prise de sang. Si le test est positif sans le souhait de poursuivre la grossesse, il est possible de recourir à un l’avortement (IVG).


Pilules, Gels, Opérations... Où En Est La Recherche Sur La Contraception Masculine ?

Depuis sa légalisation il y a cinquante ans, la pilule est devenue l’un des contraceptifs les plus utilisés en France… par les femmes. Les hommes, eux, disposent de peu d’options. Mais de nouveaux produits s’apprêtent à conquérir le marché dans les prochaines années.

La prise de conscience est à la fois lente et récente. Les hommes n’ont jamais voué un grand intérêt aux questions de reproduction. Comme s’il s’agissait d’une affaire de femmes. Pendant longtemps, par facilité, médecins et biologistes n’ont pas cherché à changer les choses. À tel point que très peu de méthodes contraceptives sont aujourd’hui dédiées à la gent masculine. Ces prochaines années, l’arsenal contraceptif pourrait néanmoins s’élargir pour ne pas faire peser tout le poids des traitements sur une seule moitié de la population… et favoriser l’égalité hommes-femmes.

Régulièrement mal positionné, le préservatif n’affiche qu’un taux de 85 % de succès dans la prévention de grossesses non-désirées contre 99,8 % pour les meilleurs contraceptifs féminins, l’implant et le stérilet. À noter qu’il s’agit néanmoins de la seule protection contre les maladies sexuellement transmissibles (MST). Peu d’hommes sont prêts à accepter l’autre option envisageable. La vasectomie est une intervention chirurgicale visant à sectionner les canaux libérant le sperme. En plus de devoir passer sur le billard, le risque d’irréversibilité — c’est-à-dire de ne pas recouvrer une fertilité normale — peut s’élever jusqu’à 30 % ! Les méthodes de contraception masculine actuellement proposées présentent de larges inconvénients et leur nombre reste très limité. Alors que les mentalités changent dans la société, des scientifiques cherchent à élargir le choix des hommes… ce qui pourrait également les responsabiliser.

La pilule pour hommes au cœur des recherches

Au début des années 2000, environ deux femmes en âge d’avoir un enfant sur trois avaient recours à la pilule. Si ce n’est plus que le cas d’une femme sur trois aujourd’hui, l’adoption de la pilule a été si massive que les chercheurs cherchent à en transposer le principe aux hommes. Les études se succèdent depuis de nombreuses années. Toutes ont, jusqu’à présent, rencontré des difficultés du fait de la différence biologique entre les deux sexes : l’appareil génital masculin fonctionne de manière continue, contrairement à celui des femmes.

Mais de nouvelles solutions semblent prometteuses. En mars, une équipe de l’université de Washington (États-Unis) a annoncé le succès des premiers essais cliniques de sa pilule à base de DMAU (dimethandrolone undecanoate) en marge du congrès de l’Endocrine Society. « Cette hormone est une forme modifiée de testostérone qui permet de conserver les caractéristiques masculines (comme la masse musculaire, la pilosité ou la voix grave, N.D.L.R.), tout en arrêtant la production de spermatozoïdes », précise le Dr Stephanie Page qui dirige la recherche.

La maturation des spermatozoïdes requiert d’importantes concentrations de testostérone. Or, la pilule à base de DMAU donnera le signal au cerveau de ne plus produire de testostérone dans les testicules, rendant l’usager infertile de manière temporaire. L’efficacité de ce nouveau traitement, le seul du genre à avoir été testé sur l’homme, devrait être de l’ordre de celle de son équivalent féminin (90-95 %). Les chercheurs espèrent pouvoir commercialiser leur découverte d’ici à 2023. « Le mode d’administration représente l’enjeu principal de la recherche sur la contraception masculine », souligne le Dr Jean-Claude Soufir du service de biologie et de la reproduction de l’hôpital Cochin de Paris. Des études, menées à l’échelle internationale, indiquent qu’environ 70 % des hommes se disent psychologiquement prêts à y recourir par voie orale.

Les contraceptifs non-hormonaux ont de l’avenir

C’est une pilule d’un autre genre que développe une seconde équipe de chercheurs américains de l’université de Caroline du Nord. Dans leur étude parue le 19 avril dans la revue Plos One, les scientifiques indiquent être parvenus à bloquer le déplacement des spermatozoïdes chez les macaques, les empêchant d’atteindre l’ovule. À l’origine de cette percée : l’EP055, un composé injectable qui n’aurait pas d’effet indésirable à court et long-termes. « Si l’on ne veut pas perturber le système hormonal et éviter les effets indésirables, on ne peut pas couper la production des spermatozoïdes, signale Michael O’Rand, auteur principal de l’étude. On peut en revanche dénaturer leur fonction, en leur enlevant la faculté de nager. » Davantage d’études animales seront nécessaires. Les premiers essais cliniques sur l’homme ne sont pas attendus avant 2025.

À l’instar de la tendance observée chez les femmes, certains hommes pourraient en effet privilégier des méthodes qui n’affectent pas le système hormonal. D’autres formes de traitement devraient bientôt voir le jour. L’an dernier, nous évoquions notamment le Vasalgel, qui, une fois injecté dans le canal déférent, bloque le passage des spermatozoïdes de façon réversible. La technique qui l’a inspiré, le Risug (pour Inhibition guidée et réversible du sperme), vient d’achever avec succès la troisième phase d’essais cliniques. Développée par une équipe de l’Institut indien de technologie de Kharagpur, la méthode est en attente de son autorisation de mise sur le marché national. « Le gel ne modifie pas l’éjaculation, assure le Pr Sujoy Guha qui dirige l’étude. La barrière semi-perméable qu’il constitue se contente de filtrer les spermatozoïdes, qui sont ensuite assimilés par l’organisme. » Une barrière qui pourrait être levée grâce à l’injection d’un produit dissolvant. La phase IV des essais cliniques permettra de prendre du recul sur la technique une fois qu’elle sera commercialisée. « Quelques effets inattendus ont été recensés, comme la baisse du volume de l’éjaculat », souligne le Dr Soufir. Selon le médecin, la vasectomie reste pour l’heure « bien plus sûre, mais les campagnes d’information sont inadaptées. »

Quel avenir pour la contraception masculine ?

Un bel avenir se dessine pour la contraception masculine. Un avenir quelque peu entaché par l’absence notoire de recherches françaises sur la question. « Je propose néanmoins une type de contraception hormonale sous forme d’injections, signale le Dr Soufir. Et d’autres voies existent ailleurs, comme la contraception thermique à Toulouse et à Marseille. » Si l’arrivée de nouveaux traitements devrait rétablir un certain équilibre entre femmes et hommes dans le champ de la médecine de la reproduction, certains spécialistes et certaines femmes restent sur la réserve : laisser aux hommes le soin de suivre le traitement contraceptif, notamment dans le cas de la pilule, requiert beaucoup de confiance. En cas d’erreur, les femmes demeureront les premières concernées. Ce sont bien elles qui subiraient une grossesse non-désirée.


La Contraception Chez La Femme De 40 Ans Et Plus

D’informer les patientes de 40 ans et plus sur la fertilité, les risques de grossesse, les risques vasculaires, métaboliques et carcinologiques (Accord professionnel). D’établir une balance bénéfices-risques lorsque l’on prescrit une contraception en tenant compte des facteurs de risque associés à l’âge. Une réévaluation annuelle de cette balance est préconisée. Il n’existe pas d’étude permettant de contre-indiquer formellement une contraception sur la seule base de l’âge (Accord professionnel). Les risques vasculaires (artériels et veineux) sont fortement augmentés sous contraception oestroprogestative. Selon la littérature internationale la contraception estroprogestative peut être utilisée en l’absence de contre-indication puisqu’elle peut apporter des bénéfices intéressants durant cette période de vie féminine (Grade C). La contraception microprogestative peut être proposée en première intention sur la base de sa neutralité sur les paramètres vasculaires, métaboliques et osseux (Accord professionnel). Néanmoins, la qualité de vie peut être altérée en raison de saignements intercurrents, de l’aggravation possible de signes d’hyperestrogénie et de la non-prise en charge des signes d’hypoestrogénie (Accord professionnel). L’acétate de médroxyprogestérone (DMPA) n’est pas recommandé en première intention au regard de son impact négatif sur le risque vasculaire, glucidique et osseux. Chez les femmes présentant des facteurs de risque vasculaires il s'agira d'une contre-indication et chez celles ayant des facteurs de risque d’ostéoporose d'une contre-indication relative (Grade C). Le dispositif intra-utérin (DIU) est une contraception intéressante après 40 ans, qui peut être proposée systématiquement. Le choix entre DIU au cuivre et au lévonorgestrel se fera en fonction du profil clinique de la patiente et de son souhait (Accord professionnel). Son utilisation prolongée est envisageable (Grade C). Le DIU est une contraception efficace et bien tolérée, particulièrement adaptée dans le traitement des ménorragies et/ou des dysménorrhées périménopausiques, (Grade A). Posé à partir de 45 ans, le DIU au lévonorgestrel 52 mg peut être laissé en place jusqu’à la ménopause. Son bénéfice pourrait s’étendre à la période ménopausique en association avec des estrogènes percutanés (Grade C). Les femmes doivent être informées des différentes méthodes barrières mises à leur disposition. Elles peuvent convenir à un certain nombre d’entre elles. Les méthodes naturelles sont peu fiables chez les femmes après 40 ans car elles reposent sur la connaissance de la période d’ovulation qui devient aléatoire au fil des années (Grade C). Deux situations sont à considérer pour l’arrêt d’une contraception sans risque de grossesse non prévue. La première concerne les femmes dont la contraception est non hormonale. Celles-ci pourront arrêter toute contraception au-delà de 50 ans, après 1 an d’aménorrhée (Accord professionnel). La deuxième situation, plus difficile à gérer, concerne les femmes sous contraception hormonale après 50 ans. Les femmes encore traitées par contraception estroprogestative doivent l’arrêter après un an d’aménorrhée et après 2 ans pour les 40-50 ans. Les dosages hormonaux réalisés lors de l’utilisation d’une contraception hormonale ne sont pas recommandés. Une fenêtre thérapeutique doit être proposée en maintenant une contraception par méthode barrière (Accord professionnel). En l’absence de ménopause, un relais par une contraception non hormonale ou progestative (hors DMPA) doit alors être mis en place (Grade C). Chez celles qui utilisent une contraception progestative (voie orale, sous-cutanée, intra-utérine), une fenêtre thérapeutique peut être proposée pour confirmer la persistance d’une activité ovarienne. Et en cas de confirmation, le progestatif sera repris jusqu’à 55 ans.


Qui Utilise Le Préservatif Comme Contraception?

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Qui utilise le préservatif comme contraception?

Ca fait 6 ans que je prends la pilule et je ne la supporte plus depuis mon accouchement c'est à dire depuis 1 an. Je prends mercilon elle est minidosée et me convenait très bien sauf que depuis l'accouchement j'ai tous les mois pendant et après mes règles des migraines qui m'empêchent carément de travailler correctement! ce sont des douleurs atroces. J'ai vu récemment ma ,gynéco qui m'a prescrit une autre pilule encore plus minidosée minesse car je ne voulait pas de stérilet ou autre et je ne veux pas non plus la prendre. J'en ai marre des oestrogènes, je suis sûre qu'à long terme ça peut être très nocif pour la santé, je voudrais donc revenir aux préservatifs, j'en ai parlé à mon mari est il est d'accord mais refuse d'aller les acheter , on va donc tricher et les prendre sur internet. Le préservatif ne m'a jamais dérangé. Qu'en pensez-vous?

c'est ce qu'on fait nous aussi. J'en ai marre de prendre la pilule. Mon gyneco ne trouve pas ca top et veut me mettre sous sterilet mais je veux pas. Pour l'instant ca nous va très bien le préservatif !

Mouah cerazette m'a ruiné ma libido et j'allaite et j'ai la trouille de mettre un stérilet... bref on met des capotes... bon c'est sur qu'au début, ben faut sy remettre mais avec un peu d'imagination, on rend la chose très sympatique ( et je vous avoue que de pas avoir le truc qui dégouline après, ben j'apprécie )

On a toujours eu un blocage à aller acheter les capotes mais je pense qu'on est pas les seuls.

Oui et depuis la naissance de ma n 1. Je ne voulais plus de la pilule qui me creait une secheresse vaginal + perte de la libido. J'ai vu en l'arretant que cela agissait vraiment sur mon corp et prefere eviter. Le tout est qu'il faut savoir qu'il peut y avoir des accidents (les gyneco ont du mal avec ce moyen de contracetpion, la mienne aussi voulait me mettre un implant.)

C'est vrai que nous preferons sans (les periodes essais et grossesses sont top pour ça ) Mais maintenant il y en a vraiment des chouettes (nervuré/ prolongateurs,...) donc cela aide a oublier

Ici aussi je les achete lors de mes courses (et prend meme du temps pour choisir les modeles que je veux )

Salut Salut, Nous on a pas mal utilisé le préservatif jusqu'à ce que grâce à lui nous ayons un troisième enfant. Et oui : le préservatif reste le moyen de contraception le moins fiable. C'était un peu tôt puisque notre deuxième n'avait que 5 mois. Mais nous voulions une famille nombreuse alors ça nous allait bien. Aujourd'hui nous avons 5 enfants et il est hors de question de se contenter du préservatif comme moyen de contraception.